En bref : dans le Var, faire tenir les réseaux sociaux d'un restaurant par un prestataire se situe le plus souvent entre 300 et 1 500 € par mois. L'écart ne vient pas du nombre de publications, mais d'une seule chose : est-ce que quelqu'un se déplace pour produire des images neuves, ou est-ce qu'on recycle les vôtres. Chez Hugz Visuals, l'accompagnement démarre à 390 € par mois, shooting compris, avec 3 mois d'engagement minimum.
C'est la question qu'on me pose en premier, et c'est normal : les prix affichés vont du simple au décuple, sans qu'on comprenne pourquoi. Je vais donc expliquer ce qui se cache derrière, y compris pour les offres qui ne sont pas les miennes.
Je m'appelle Hugo, je photographie et je filme des établissements dans le Var. Mes tarifs sont publics et je les détaille plus bas — mais commençons par ce qui explique les écarts.
Ce qui fait vraiment varier le prix
Le déplacement. C'est le facteur numéro un, et de loin. Une prestation où personne ne vient chez vous coûte trois fois moins cher qu'une prestation avec shooting sur place — parce qu'il n'y a ni trajet, ni tournage, ni retouche d'images neuves. C'est aussi celle qui produit un compte fade au bout de deux mois, quand vos anciennes photos ont toutes été utilisées.
La production vidéo. Un Reel monté demande du tournage, du dérushage, du montage, du sous-titrage. Compter un Reel comme une publication, c'est comme compter un plat du jour comme une tranche de pain.
L'écriture. Rédiger un texte qui ressemble à votre établissement prend du temps. Beaucoup d'offres bon marché génèrent des légendes interchangeables — vous le voyez tout de suite, vos clients aussi.
L'engagement. Un prestataire qui vous demande douze mois peut afficher moins cher. Un engagement court coûte un peu plus par mois, et vous laisse partir.
Les fourchettes qu'on trouve dans le Var
En dessous de 300 € par mois. Aucun déplacement. On vous demande d'envoyer vos photos, quelqu'un les recadre et écrit trois lignes. Ça peut dépanner un commerce qui a déjà un bon stock d'images. Pour un restaurant qui change de carte à chaque saison, ça s'essouffle vite.
Entre 350 et 800 € par mois. La zone où se situe la majorité des prestations sérieuses pour un établissement indépendant. Il y a un shooting régulier, des Reels, des publications écrites pour vous. C'est aussi la zone où se trouvent mes trois formules.
Au-dessus de 1 000 € par mois. Agence structurée, plusieurs intervenants, publicité payante gérée, reporting détaillé. Justifié pour un groupe ou un établissement dont les réseaux sont un vrai canal d'acquisition. Surdimensionné pour un restaurant de vingt-cinq couverts.
Mes tarifs, en clair
Trois formules, prix nets — je suis en franchise en base de TVA, il n'y a donc pas de TVA à ajouter.
Starter — 390 € par mois. Pour un commerce ou un petit établissement qui publie quand il y pense. Un shooting tous les trois mois, des Reels et quatre publications par mois, sur Instagram et Facebook.
Essentiel — 590 € par mois. La formule la plus choisie. Pour un restaurant ou un hôtel dont les réseaux comptent réellement pour le remplissage. Un shooting tous les deux mois, deux Reels et quatre à six publications par mois, stories régulières, gestion du compte et point mensuel.
Premium — 790 € par mois. Pour un établissement qui veut faire de ses réseaux un canal d'acquisition. Un shooting par mois, quatre Reels, six à huit publications, plusieurs réseaux, stratégie de contenu et budget publicitaire.
Les trois comprennent la même base : photos professionnelles, calendrier éditorial, rédaction des textes et programmation des publications. Vous n'avez rien à faire, pas même valider.
Engagement de trois mois minimum, et 10 % de remise sur six mois. Le détail complet est sur la page Accompagnement, et la comparaison avec les prestations ponctuelles sur la page Tarifs.
Pourquoi trois mois et pas un
C'est la question qui revient, et la réponse est simple : en dessous de trois mois, je prendrais votre argent sans pouvoir vous donner de résultat.
Un compte qui dormait ne redémarre pas en trois semaines. Il faut le temps de produire les premières images, de trouver le ton, de voir ce qui fonctionne chez vous plutôt qu'en général. Le premier mois sert à installer, le deuxième à ajuster, le troisième commence à montrer quelque chose. Un engagement d'un mois vendrait une illusion.
Comment savoir si ça vaut le coup pour vous
Faites le calcul dans votre unité, pas dans la mienne. À 390 € par mois, avec un ticket moyen à 30 €, il faut environ treize couverts supplémentaires dans le mois — moins d'un demi-couvert par jour. À 590 €, une vingtaine.
C'est une façon honnête de poser la question : est-ce qu'une présence régulière et soignée peut vous ramener un demi-couvert par jour ? Si votre salle est pleine toute l'année, la réponse est peut-être non, et je préfère vous le dire. Si vous avez des mardis creux et une clientèle qui choisit sur Instagram, elle est probablement oui.
Ce que je ne promets pas
Je ne promets pas un nombre de réservations, ni un pourcentage de remplissage. Personne ne peut le garantir sérieusement, et vous avez raison de vous méfier de ceux qui le font.
Ce que je m'engage à faire : venir photographier régulièrement, produire du contenu neuf tous les mois, tenir le calendrier même les semaines chargées, et vous montrer chaque mois ce qui a marché et ce qui n'a pas marché.
Si vous hésitez encore entre déléguer, confier ça à quelqu'un de l'équipe ou vous en occuper vous-même, j'ai comparé les trois honnêtement — y compris l'option qui ne me rapporte rien.



